Soupe verte « anti-gaspi » aux fanes de légumes nouveaux

Je profite de la chute soudaine des températures (nous sommes passés ici sans transition de 35°C à 15°C, brrr !) pour vous proposer une recette de soupe. J’ai déjà eu l’occasion de la réaliser quelques fois cette saison car je suis tout bonnement incapable de jeter les belles fanes des légumes nouveaux ! Alors je varie les plaisirs selon les légumes (carottes et/ou navets et/ou radis, etc.), les aromates et autres herbes que j’ai sous la main, ainsi que le temps que j’ai devant moi. En réalité, il y a vraiment mille et une façons de recycler et magnifier les fanes de légumes, qui sont raffinées, subtiles, et ne méritent pas le sort qu’on leur réserve le plus souvent ! Elles ont toute leur place dans des soupes, mais également dans divers pestos, condiments, ou que sais-je encore. Aujourd’hui, c’est donc le temps pourri qui a inspiré cette soupe, que j’aime dans sa déclinaison la plus simple (en gros je jette tous les ingrédients ou presque dans la marmite, je couvre, j’attends, je mixe, and voilà. Mais on peut aussi faire suer les oignons séparément, en faire frire à côté pour le service, faire colorer les pommes de terre… Bref, tout est possible, c’est génial !). Bon, vous l’aurez compris, cette recette verte (dans tous les sens du terme !) est « tendance » (recyclage, fond-de-frigo…), mais ne fuyez pas pour autant, car je vous assure que le résultat en vaut la peine : cette soupe est on ne peut plus simple et rapide à réaliser, parfumée, copieuse et super saine. Vous regarderez différemment vos fanes de légumes après ça, et vous serez fier de lancer un « halte, malheureux ! » à votre maraîcher lorsqu’il s’apprête à vous les couper (Oui, c’est du vécu, mais c’est révolu à présent, il me connaît bien !).
Servie tiède en entrée, cette délicieuse soupe éveillera vos papilles pour la suite ; servie chaude en plat complet, elle est revigorante et bien rassasiante. Vous pourrez même vous laisser aller gaiment sur le dessert sans culpabiliser et vous resservir, héhé.

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Soupe verte « anti-gaspi » aux fanes de carottes et radis

Pour trois grands bols

– Les fanes d’une botte de carottes
– Les fanes d’une botte de radis
– 1 oignon moyen
– 2 belles pommes de terre farineuses
– 750 mL d’eau froide

– 1 belle branche d’aneth frais
– 1 pointe de crème (de soja ici) pour le service – facultatif
– sel et poivre à convenance

Nettoyer soigneusement les fanes de radis, les essorer, puis les hacher grossièrement. Réserver.
Procéder de même avec les fanes de carottes, mais prendre le soin de séparer les sommités des tiges, car ces dernières sont plus coriaces, il faut donc bien les émincer finement, si vous ne voulez pas enterrer votre mixeur (là encore, c’est du vécu…). Réserver.

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Eplucher les pommes de terre et les débiter en gros cubes.
Peler l’oignon et le ciseler grossièrement.

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Dans un grand faitout, réunir les dés de pommes de terre, l’oignon ciselé, l’eau froide et 1 c.à.c. de gros sel marin. Couvrir et porter à ébullition, puis baisser le feu et laisser cuire à couvert une quinzaine de minutes (jusqu’à ce que les pommes de terres soient presque cuites).
Ajouter alors les tiges de fanes de carottes finement émincées, puis les fanes de carottes et de radis grossièrement hachées. Laisser tomber à couvert sur feu doux et cuire une dizaine de minutes encore.

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Une fois que les feuilles sont bien tendres, mixer le tout à l’aide d’un mixeur plongeant (un de mes indispensables en cuisine !), rectifier si besoin l’assaisonnement et réserver au chaud pour le service.

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Servir, si vous aimez, avec une pointe de crème, une pincée de fleur de sel, quelques tours de moulin de poivre et beaucoup d’aneth frais ciselé au moment (ou tout autre aromate de votre goût, mais pour avoir déjà essayé pas mal de combinaisons aromatiques, je trouve que l’aneth sublime vraiment cette soupe !).
Régalez-vous sans plus attendre !

Rien ne se perd…

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Carrés de polenta aux légumes printaniers nouveaux

J’aimerais commencer cette publication par un petit coup de gueule à l’attention de certains lecteurs qui regardent d’un œil sceptique voire se gaussent du tournant « végé-friendly » que prend peu à peu le blog. Sachez déjà que je n’impose rien à personne, j’ai simplement décidé pour ma santé et afin d’être en accord avec mes principes et mes convictions profondes de réduire ma consommation de chair animale. Par conséquent, quand je consomme de la viande par exemple, je veux savoir d’où elle vient, où la bête a grandi et si elle a été respectée. Vous me trouvez extrême ? Soit, vous avez sans doute raison. Mais je ne pourrais pas me regarder dans un miroir si je n’agissais pas en accord avec ce en quoi je crois profondément. Or aujourd’hui, il suffit de mettre en marche la radio, l’ordinateur, la télévision, pour constater l’ampleur des dégâts en rapport direct avec l’alimentation (dérives de l’industrie agro-alimentaire, dérèglement climatique, OGM, pesticides et développement d’allergies nouvelles, maladies, cancers, obésité, troubles de l’attention, et j’en passe). Vous me répondrez alors : « Dans ce cas, il ne faudrait plus sortir de chez soi, puisque (sans évoquer la nourriture industrielle), même au restaurant (et pas seulement dans les fast foods, loin s’en faut, les gastros ne dérogent pas à la règle !), on nous sert des produits non bios, donc bourrés d’OGM, qui ont fait le tour du monde, raffinés, industriels parfois et pleins de glutamate. Il ne faudrait pas non plus aller boire une bière avec les copains, car la plupart des boissons servies dans les bars ne sont pas bios et de ce fait remplies de stabilisants, de céréales raffinées et OGM, de sucres OGM, de conservateurs, ou encore d’hydrofluorocarbures. Il ne faudrait même plus aller boire un café ou un chocolat chaud en terrasse, car la plupart des cafés servis et des chocolats/cacaos que l’on trouve dans le commerce sont issus de filières esclavagistes et participent de la déforestation, du travail des enfants… ». Oui, la liste est encore longue, alors je vais m’arrêter là. Certes, il peut sembler difficile de lutter. C’est pourtant possible, et cela commence chez soi, par son assiette, en appliquant ses propres principes et en arrêtant de se dire qu’on ne peut rien changer. C’est nous, les consommateurs, qui avons le pouvoir ! On le voit bien au quotidien lorsqu’on nous martèle que « rien ne va plus, les ménages n’ont pas assez consommé ce mois-ci » ! Rendons-nous compte alors, que si déjà chacun à son échelle essayait par exemple dans un premier temps de boycotter les grandes surfaces et de repenser sa façon de consommer, ça serait un grand pas. Alors non, je ne suis pas végétarienne, non, je ne suis pas végétalienne, je suis peut-être folle, mais je milite simplement pour une consommation plus raisonnée, de TOUT, car j’ai envie de croire en la capacité humaine à s’unir et à faire bloc pour un monde meilleur, notamment contre les géants de l’industrie qui régissent la société, veulent nous imposer leur point de vue et surtout nous faire croire que c’est pour notre bien, pour sauver la planète et l’espèce humaine, réduire les inégalités, et que leur « progrès » est incontournable. J’aimerais simplement que les gens prennent enfin conscience du pouvoir qu’ils ont à incarner individuellement le changement.

C’est pour tout cela que je ne m’approvisionne plus qu’au marché « écolo » de ma ville, seul endroit où je puisse me rendre à pied et trouver des œufs, du beurre, du lait cru et de la crème entière bien épaisse de la ferme, des petits légumes bio au goût incomparable, du pain de seigle au levain rustique et bien corsé, des fromages au lait cru de brebis, de chèvre, de vache… ainsi que, de temps en temps, un petit steak, un saucisson, un rosbif, une escalope,… sur l’étal d’une toute petite femme très gentille, dont le mari élève ses animaux (des vaches salers notamment) en bio dans une petite exploitation cantalienne, où ces derniers vivent paisiblement, sont nourris sans OGM puis abattus dignement.

Ah oui et petite précision au passage, ça ne coûte absolument pas plus cher : Mon panier de légumes bios et de saison me revient en général à une quinzaine d’euros pour trois personnes et pour une semaine. Comparez ensuite le prix des légumes en grande surface, vous verrez… Et je ne vous parle même pas du goût…

Bref, pour résumer, je n’ai plus qu’à citer Gandhi : « be the change you want to see in the world ».

En ce qui concerne la recette d’aujourd’hui, c’est un petit plat complet idéal pour un dîner accompagné de salade verte ou d’une bonne grosse entrecôte saignante (« nan j’déconne »). J’adore la polenta, elle a une saveur vraiment caractéristique, que ce soit en version crémeuse, salée avec un peu de crème et de fromage (avec du parmesan fraîchement râpé, un délice !), sucrée, avec du lait entier cru, des fruits frais ou du caramel, ou encore comme ici : cuite, refroidie en bloc, puis débitée en petits cubes dorés ensuite dans l’huile d’olive ! Un petit plat sain et bon comme je les aime, qui plus est végétalien et sans gluten… héhé 😉

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Carrés de polenta aux légumes printaniers

Pour deux à trois personnes :

  • 100g de polenta bio (c’est important de la choisir bio, car c’est la seule garantie qu’elle soit élaborée à partir de maïs sans OGM)
  • 375g d’eau
  • 1 échalote
  • 1 gousse d’ail
  • 1 petite carotte
  • 1 petit navet nouveau
  • 1 petit poireau
  • 1 poignée de brins de persil frais
  • huile d’olive
  • sel, poivre
  • 1 pincée de flocons de piment
  • 1/2 càc de graines de cumin

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Commencer par apprêter les légumes. Peler et ciseler finement l’échalote et la gousse d’ail, brosser la carotte, le navet et le poireau sous un filet d’eau froide (nul besoin de les peler s’ils sont bios) puis les émincer en fine brunoise. Ciseler le persil.

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Faire chauffer une cuiller à soupe d’huile d’olive dans un faitout, faire suer l’échalote à feu moyen sans coloration, avant d’ajouter l’ail, puis le reste des légumes, le cumin, une cuiller à café de sel et les flocons de piment. Remuer régulièrement, jusqu’à ce que les légumes soient tendres – cela prend une dizaine de minutes. Débarrasser dans un saladier.

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Préparer la polenta. Porter l’eau à ébullition dans une petite casserole avec une pincée de gros sel et y verser en pluie la polenta. La faire cuire en remuant constamment à l’aide d’un petit fouet pendant quelques minutes, puis l’ajouter aux légumes. Poivrer le tout, ajouter le persil ciselé et bien mélanger.

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Huiler un moule carré de 20 cm de diamètre et y verser la polenta aux légumes en lissant bien la surface à l’aide d’une spatule. Laisser refroidir à température ambiante avant bloquer au réfrigérateur pour une heure au moins.

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Ce temps écoulé, démouler le bloc de polenta et le débiter en petits cubes.

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Faire chauffer une poêle avec un fond d’huile d’olive et y faire dorer les cubes de polenta quelques minutes par face. Servir et se régaler sans attendre !

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C’est le genre de recette que j’adore car déclinable selon les saisons, le contenu du frigo et les envies (j’essaierai avec des shiitake la prochaine fois !). Elle est en outre facile à préparer à l’avance ; on peut en effet stocker le bloc de polenta quelques jours au frais et faire dorer les cubes « minute ».

Bon ap’ et à bientôt ! 🙂

Bouchées vapeur à l’okara de soja

Quand on fait son propre lait de soja, ou devrais-je dire sa « boisson au soja » (l’emploi du mot « lait » est impropre puisqu’il ne s’agit pas d’un produit laitier), on se retrouve avec de l’okara sur les bras. (Je dis « sur les bras », mais en réalité, je trouve ça génial de partir d’un produit brut pour le transformer en plusieurs matières premières ! C’est économique, écolo et ça fait ressortir le côté créatif qui sommeille en nous…). Bref, je vous vois venir : « okara, quésaco ? ». Alors, pour faire simple, le principe des boissons végétales est de faire tremper des graines ou des noix un certain temps dans une certaine quantité d’eau (plus ou moins longtemps selon les graines : les noix de cajou nécessitent maximum une heure de trempage, alors que le soja jaune doit tremper au moins 24h), avant de les broyer dans leur eau de trempage, et de faire cuire le tout à feu doux dans une large casserole. Le mélange est ensuite filtré dans une étamine fine : on obtient ainsi le lait végétal d’un côté et l’okara de l’autre, soit le résidu insoluble du filtrage. Okara de soja, d’amande, de noisette, les variantes sont multiples ! Visuellement, ça ressemble un peu à de la semoule de couscous cuite, et du point de vue culinaire, je trouve l’okara très intéressant : relativement neutre en goût, on peut l’utiliser comme base de plein de recettes, aussi bien salées que sucrées – cookies, petits pains, muffins, boulettes, cakes, ou encore tout simplement poêlé avec des petits légumes, etc. Les possibilités sont vraiment infinies et n’ont de limites que l’étendue de notre imagination… j’adore !

Hier soir, j’ai décidé de transformer une partie de mon okara en bouchées vapeur, pour continuer dans la veine « cuisine asiatique maison » (et aussi parce que ma grand-mère nous a envoyé une cargaison de gingembre frais en provenance directe de l’île Maurice qui défie toute concurrence, merci Mutti !). Fondantes à souhait, parfumées, avec quelques cacahuètes concassées à l’intérieur pour apporter du croquant, ces bouchées sont un vrai régal accompagnées d’une petite sauce piquante et d’une salade verte. Faut-il le préciser, étant végéta*iennes et sans gluten, elles ont vraiment tout pour plaire ! (Tiens, à propos, c’était hier la « Journée sans viande » !)

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Bouchées vapeur à l’okara de soja

Pour une quinzaine de bouchées :

  • 150g d’okara (soit le résidu d’environ 50g de graines de soja jaune crues – Avec 150g de graines crues, j’obtiens un litre de boisson au soja et 450g d’okara)
  • 1 échalote
  • 1 gousse d’ail
  • 2 cm de gingembre frais
  • quelques brins de coriandre fraîche
  • 1 càc de tamari bio
  • 1/2 càc de 5 épices
  • une pincée de flocons de piment
  • 2 càs de flocons de sarrasin
  • 2 càs de farine de riz gluant
  • une poignée de cacahuètes naturelles grossièrement concassées
  • 1 càs de sésame blond complet
  • une pincée de sel, quelques tours de moulin de poivre

Placer l’okara dans un saladier moyen.

Peler l’échalote, l’ail et le gingembre, laver et sécher les brins de coriandre fraîche (réserver deux-trois pluches pour le service).

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Hacher le tout ensemble (dans un petit robot, ou comme moi avec un petit hachoir à herbes manuel très pratique !) avant de le mélanger à l’okara.

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Ajouter ensuite le tamari, les épices et les flocons de sarrasin et laisser gonfler le tout à l’air libre une bonne vingtaine de minutes : les flocons vont ainsi absorber l’excédent d’humidité et s’imprégner des saveurs.

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Une fois que le mélange a reposé, ajouter enfin la farine de riz gluant, le sésame et les cacahuètes grossièrement concassées, bien mélanger, puis rectifier si besoin l’assaisonnement.

Former une quinzaine de petites boulettes à la main et les placer dans le panier tapissé de papier sulfurisé de votre cuit-vapeur.

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Compter 30 minutes de cuisson à feu moyen-doux à partir du sifflement du cuit-vapeur.

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Je les ai servies avec une salade verte et de la sauce piquante pour un dîner léger suivi d’un dessert gourmand, mais pour un repas plus consistant, vous pouvez tout à fait accompagner ces bouchées de riz thaï complet par exemple !

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Miam ! 🙂

*Veggie brownies* – des brownies super chocolatés chics et branchés (végétaliens, sans gluten, sans sucres raffinés, etc.)

Après diverses expériences, je suis arrivée à la conclusion que de tous les gâteaux, ce sont ceux au chocolat qui se prêtent à mes yeux le mieux aux revisites végéta*iennes de toutes sortes. Si j’ai encore un peu de mal à imaginer un flan ou un millefeuille vegan par exemple, l’idée de brownies sans beurre ni œufs me plaisait beaucoup ! J’ai ainsi fait quelques essais avant de mettre au point une recette dont le goût et la consistance me conviennent parfaitement. J’ai appliqué quelques grands principes de la pâtisserie « végé », remplaçant notamment le beurre par de la purée de cacahuètes et un peu d’huile végétale et les œufs par de la compote de pommes. Ainsi, en plus de rendre ces brownies plus sains, leur composition a l’avantage d’être très facilement déclinable : purée d’oléagineux (noix, noisettes, amandes, cacahuètes, etc.), compote/purée de fruits ou de légumes/légumineuses (pommes, poires, courge, pois-chiches, haricots, etc.) et de sublimer leur goût chocolaté. Car oui, autant vous prévenir tout de suite, ils sont destinés aux vrais fans de chocolat ! Dépourvus de cochonneries industrielles, peu sucrés, fondants, avec le croquant des noix et des cacahuètes concassées, ces “veggie brownies” ont en tout état de cause un sacré goût de reviens-y, et ce, sans le moindre sentiment de culpabilité ! 🙂

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*Veggie brownies* – des brownies super chocolatés chics et branchés (végétaliens, sans gluten, sans sucres raffinés, etc.)

Pour un plat carré de 18 cm de côté, soit 9 parts environ :

    • 180g de chocolat noir à 64%
    • 100g de compote de pommes nature (maison et à base de fruits bio, c’est l’idéal. Depuis que j’ai vu ce reportage sur les pommes, je n’ai plus du tout envie d’acheter le moindre fruit ou légume qui ne soit pas issu de l’agriculture biologique, ou dont je ne sois pas sûre de la traçabilité)
    • 50g de purée de cacahuètes, (maison ici. À ne surtout pas confondre avec le beurre de cacahuètes, qui est lui industriel et dans lequel sont rajoutés quantité d’huiles, de sucres, d’OGM, etc.)
    • 75g de sucre de canne non raffiné
    • 1 c.à.s. de cacao en poudre non sucré
    • 70g de poudre d’amandes
    • 30g de farine de maïs bio
    • 1 c.à.c. de bicarbonate de sodium
    • 1 pincée de sel de Guérande
    • 10 cL d’eau filtrée tiède
    • 1 c.à.s. d’huile végétale neutre
    • Une poignée de noix et de cacahuètes

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Faire fondre le chocolat au bain-marie. Laisser tiédir.

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Pendant ce temps, fouetter dans un grand saladier la compote avec la purée de cacahuètes, puis ajouter le sucre, le cacao, le bicarbonate, le sel, et enfin la poudre d’amandes et la farine de maïs.

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Verser le chocolat fondu sur le mélange, puis détendre l’appareil (à ce stade un peu compact) avec l’huile végétale et l’eau filtrée tiède. Réserver.

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Préchauffer le four à 180°C. Chemiser un moule carré de papier sulfurisé.

Casser les noix et les cacahuètes, retirer le maximum de leur peau, puis les concasser grossièrement avant de les ajouter à l’appareil chocolaté. Bien mélanger, puis garnir uniformément le moule – lisser à la spatule si besoin.

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Enfourner pour une trentaine de minutes. Laisser refroidir avant de débiter les brownies. Personnellement, je les conserve au frais et emballés individuellement dans du film alimentaire, en prenant soin de les placer au moins une trentaine de minutes à température ambiante avant de les dévorer déguster !

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Enjoy!