*Veggie brownies* – des brownies super chocolatés chics et branchés (végétaliens, sans gluten, sans sucres raffinés, etc.)

Après diverses expériences, je suis arrivée à la conclusion que de tous les gâteaux, ce sont ceux au chocolat qui se prêtent à mes yeux le mieux aux revisites végéta*iennes de toutes sortes. Si j’ai encore un peu de mal à imaginer un flan ou un millefeuille vegan par exemple, l’idée de brownies sans beurre ni œufs me plaisait beaucoup ! J’ai ainsi fait quelques essais avant de mettre au point une recette dont le goût et la consistance me conviennent parfaitement. J’ai appliqué quelques grands principes de la pâtisserie « végé », remplaçant notamment le beurre par de la purée de cacahuètes et un peu d’huile végétale et les œufs par de la compote de pommes. Ainsi, en plus de rendre ces brownies plus sains, leur composition a l’avantage d’être très facilement déclinable : purée d’oléagineux (noix, noisettes, amandes, cacahuètes, etc.), compote/purée de fruits ou de légumes/légumineuses (pommes, poires, courge, pois-chiches, haricots, etc.) et de sublimer leur goût chocolaté. Car oui, autant vous prévenir tout de suite, ils sont destinés aux vrais fans de chocolat ! Dépourvus de cochonneries industrielles, peu sucrés, fondants, avec le croquant des noix et des cacahuètes concassées, ces “veggie brownies” ont en tout état de cause un sacré goût de reviens-y, et ce, sans le moindre sentiment de culpabilité ! 🙂

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*Veggie brownies* – des brownies super chocolatés chics et branchés (végétaliens, sans gluten, sans sucres raffinés, etc.)

Pour un plat carré de 18 cm de côté, soit 9 parts environ :

    • 180g de chocolat noir à 64%
    • 100g de compote de pommes nature (maison et à base de fruits bio, c’est l’idéal. Depuis que j’ai vu ce reportage sur les pommes, je n’ai plus du tout envie d’acheter le moindre fruit ou légume qui ne soit pas issu de l’agriculture biologique, ou dont je ne sois pas sûre de la traçabilité)
    • 50g de purée de cacahuètes, (maison ici. À ne surtout pas confondre avec le beurre de cacahuètes, qui est lui industriel et dans lequel sont rajoutés quantité d’huiles, de sucres, d’OGM, etc.)
    • 75g de sucre de canne non raffiné
    • 1 c.à.s. de cacao en poudre non sucré
    • 70g de poudre d’amandes
    • 30g de farine de maïs bio
    • 1 c.à.c. de bicarbonate de sodium
    • 1 pincée de sel de Guérande
    • 10 cL d’eau filtrée tiède
    • 1 c.à.s. d’huile végétale neutre
    • Une poignée de noix et de cacahuètes

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Faire fondre le chocolat au bain-marie. Laisser tiédir.

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Pendant ce temps, fouetter dans un grand saladier la compote avec la purée de cacahuètes, puis ajouter le sucre, le cacao, le bicarbonate, le sel, et enfin la poudre d’amandes et la farine de maïs.

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Verser le chocolat fondu sur le mélange, puis détendre l’appareil (à ce stade un peu compact) avec l’huile végétale et l’eau filtrée tiède. Réserver.

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Préchauffer le four à 180°C. Chemiser un moule carré de papier sulfurisé.

Casser les noix et les cacahuètes, retirer le maximum de leur peau, puis les concasser grossièrement avant de les ajouter à l’appareil chocolaté. Bien mélanger, puis garnir uniformément le moule – lisser à la spatule si besoin.

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Enfourner pour une trentaine de minutes. Laisser refroidir avant de débiter les brownies. Personnellement, je les conserve au frais et emballés individuellement dans du film alimentaire, en prenant soin de les placer au moins une trentaine de minutes à température ambiante avant de les dévorer déguster !

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Enjoy!

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Chocolats à la ganache caramel

Nous avons été plutôt déçues par les chocolats de Pâques, cette année. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir testé un certain nombre de chocolatiers (de renom, qui plus est) de la ville. Les différents chocolats que nous avons pu goûter étaient ainsi tantôt trop sucrés, pas assez garnis, ou trop gras, pas assez forts en goût, etc. Certes, il est vrai que nous sommes assez difficiles, mais le chocolat, c’est bon ou ça n’est pas (comprendre un chocolat noir, subtilement amer, fort…) ! J’ai donc voulu en faire moi-même, puisque l’époque s’y prête, mais faute de temps, de matériel, et de courage pour les réaliser dans les règles de l’art (tempérage, tu me fais peur !), j’ai opté pour une solution facile de « feignante », au résultat non moins exquis pour autant !

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Les chocolats à la ganache caramel

Pour 18 chocolats de taille moyenne (coulés dans des moules à mini canelés en silicone) :

– 80g de sucre semoule
– 20cL de crème entière fluide bio (une petite brique)
– 50g de beurre doux extra-fin + un peu de fleur de sel
– 160g de chocolat noir 60%
– cacao amer pour l’enrobage

Hacher le chocolat au couteau dans un saladier. Réserver.

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Réaliser un caramel à sec : répartir le sucre en couche fine et de même épaisseur au fond d’une grande casserole en inox et placer à feu moyen jusqu’à ce que le sucre caramélise et prenne une belle couleur ambrée. Hors du feu, ajouter ensuite la crème liquide, le beurre coupé en morceaux et la fleur de sel. Bien mélanger. Le caramel va durcir, c’est normal, il suffit de le remettre sur le feu jusqu’à ce que le mélange soit bien homogène. Verser le caramel sur le chocolat haché, réaliser une émulsion :  la ganache doit être bien lisse et brillante.

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Verser la ganache dans des petits moules en silicone et placer au réfrigérateur pendant une heure, puis au congélateur pendant quelques heures.

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Pour l’enrobage, comme je l’ai dit plus haut, je ne me suis pas lancée dans la réalisation de petites coques en chocolat tempéré, mais me suis contentée de démouler les chocolats et de les rouler dans du cacao amer, à la manière de truffes au caramel cacaotées ! Il faut ensuite les conserver au réfrigérateur.

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Eh bien le verdict est sans appel : ces « mini canelés de ganache caramel cacaotés » sont absolument irrésistibles : fondants à souhait, au bon goût subtil de caramel qui contraste avec l’amertume du chocolat… à tom-ber, surtout avec le café…

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Tarte au citron

Les tartes, c’est mon dada, ma madeleine… Peut-être parce que la pâte sablée dont ma mère nous réservait toujours une petite boule crue lorsque nous étions petites avec ma sœur, avec son goût si caractéristique et sa texture inégalable une fois cuite (ou détrempée comme on l’aime !) ainsi que cette odeur de bon beurre qui embaume la cuisine pendant la cuisson, me replongent toujours et avec délice dans mon enfance. Souvenirs, souvenirs ! Bref, ici on adore les tartes : aux fruits, à la confiture, aux noix, au chocolat, au caramel, etc. en grand format comme en tartelettes. Alors aujourd’hui je me suis attelée à la préparation d’une tarte au citron, classique mais pas moins délicieuse !

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La tarte au citron

Ingrédients pour un moule de 21 cm de côté/diamètre :

Pour la pâte sablée :
– 120g de farine de blé
– 30g de poudre d’amandes
– 40g de sucre glace
– 60g de beurre doux extra-fin
– 1 œuf
– le zeste d’un demi citron non traité

Pour la crème au citron :
– 150g de jus de citron non traité fraîchement pressé (cela a représenté pour moi le jus d’un citron et demi) + zeste d’un demi citron
– 120g de sucre semoule
– 100g de beurre doux extra-fin
– 3 œufs
– 10g de fécule de pomme de terre
(+ un peu de chocolat fondu pour la décoration)

Commencer par préparer la pâte. Prélever d’abord le zeste d’un citron. Tamiser ensemble la farine, le sucre glace et la poudre d’amandes dans un saladier. Ajouter le beurre coupé en morceaux et bien sabler le mélange du bout des doigts. Incorporer ensuite l’œuf battu et la moitié du zeste de citron (l’autre moitié servira pour la crème), former une boule grossière (ne pas trop pétrir la pâte pour qu’elle garde sa consistance sablée), l’envelopper dans du film plastique et la placer au frais une bonne demie heure.

Préchauffer le four à 180°. Etaler la pâte sablée au rouleau à pâtisserie et foncer le moule à tarte beurré et fariné. Piquer la pâte à la fourchette, la recouvrir d’une feuille de papier sulfurisé et de billes de cuisson en céramique, avant d’enfourner pour une vingtaine de minutes.

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Préparer pendant ce temps la crème au citron : Dans une grande casserole, amener à ébullition le jus de citron, le zeste, le sucre semoule et le beurre. Parallèlement, fouetter ensemble les œufs et la fécule dans un cul-de-poule. Verser la moitié du mélange au citron bouillant dans le cul-de-poule en fouettant vivement, tout remettre ensuite dans la casserole et sur feu moyen jusqu’à ébullition et épaississement du mélange. Réserver.

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Sortir le fond de tarte cuit du four, le laisser un peu tiédir à température ambiante, avant de le garnir de la crème au citron. On peut ensuite faire fondre un peu de chocolat (j’en ai utilisé 10g environ) et décorer la tarte comme on le souhaite !

La tarte au citron se conserve au frais. La sortir néanmoins une vingtaine de minutes du réfrigérateur avant de servir !

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Yummy…!

Millionaires’ shortbread

Une fois n’est pas coutume : si je ne suis pas particulièrement adepte des gâteaux lourds et gras, cela faisait néanmoins un certain temps que je cherchais à réussir ces sablés de millionnaires ! En réalité, le défi était avant tout pour moi d’obtenir à la fois un sablé qui ne s’effrite pas (sans être étouffant pour autant), un fudge qui n’aurait pas seulement le goût de sucre, ainsi que la consistance et l’épaisseur adéquate pour être découpé sans couler partout (c’est l’expérience qui parle…), et une fine couche de chocolat noir croquant pour apporter la note d’amertume nécessaire à l’équilibre gustatif. En bref : un sablé relativement moelleux (si je puis m’exprimer ainsi), un fudge fondant mais qui se tient et un peu de chocolat qui craque sous la dent… Eh bien, allons-y ! Et qu’on se rassure, si on découpe de petits carrés, ce n’est guère plus calorique qu’un dessert classique…

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Les Millionaires’ shortbread

Le shortbread est un biscuit d’origine écossaise composé de farine, de sucre et de beurre, aujourd’hui largement répandu dans tout le Royaume-Uni. Il est nommé ainsi pour sa texture sablée (« short » était un synonyme de « crumbly » en vieil anglais), provenant elle-même de sa forte teneur en beurre. Il est cuit à relative basse température afin de ne pas trop colorer.

Le fudge est une confiserie anglaise très riche, à base de sucre, de beurre et de lait concentré, une sorte de caramel épais mais relativement crémeux, au goût prononcé de lait.


Recette et indications pour un moule carré de 21 cm de côté, soit une quinzaine de carrés.

Pour le shortbread :

• 100g de beurre salé extra fin à température ambiante
• 100g de farine de blé classique
• 50g de fécule de pomme de terre
• 50g de sucre glace

Préchauffer le four à 170°. Tamiser ensemble la farine, la fécule et le sucre glace dans un cul-de-poule. Y ajouter le beurre mou, former une boule grossière et l’étaler au fond du moule tapissé de papier cuisson en appuyant bien (j’ai utilisé un verre pour tasser uniformément). Piquer la pâte et enfourner une vingtaine de minutes ; il faut surveiller la cuisson, le sablé doit être à peine doré. Le laisser refroidir.

Pour le fudge :

• Une boîte standard de lait concentré non sucré (environ 400mL)
• 100g de beurre salé extra fin
• 200g de sucre semoule
• 2 c.à.s. de miel
• 2 c.à.s. de vergeoise blonde
• + 125g de chocolat noir 60% pour le topping.

La démarche normale consiste à utiliser du lait concentré sucré. N’en ayant pas sous la main, j’ai sucré la préparation moi-même, ce qui m’a valu un temps de cuisson nettement plus long, mais pour un résultat satisfaisant.

Porter le beurre, le miel et la vergeoise à ébullition, maintenir celle-ci pendant quelques minutes, puis ajouter le lait concentré et le sucre. Mélanger régulièrement à feu moyen, jusqu’à ce que la préparation épaississe (cela m’a pris 40 minutes). La consistance doit être proche de celle d’une crème pâtissière lorsqu’on retire la casserole du feu.

Verser le fudge à peine tiédi sur le shortbread refroidi et laisser le tout à température ambiante, jusqu’à ce que le fudge ait refroidi et épaissi. Lorsque ce dernier a bien pris, faire fondre 125g de chocolat noir au micro-ondes ou au bain marie, bien le lisser et le répartir uniformément au-dessus du fudge. Placer au réfrigérateur pendant au moins 4 heures, avant de débiter la bête en petits carrés, à l’aide d’un bon couteau préalablement passé sous l’eau chaude. Je conserve ces shortbread au frais dans une boîte hermétique.

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Enjoy!