Terrine de lentilles vertes du Puy

J’avais vraiment hâte de partager ici cette super chouette recette ! Depuis que je l’ai réalisée une première fois, je n’attendais plus que l’occasion de la refaire pour le blog, tant le coup de cœur fut intense ! C’est en parcourant le blog de Marie Laforêt que j’ai déniché cette pépite ‒ il faut dire qu’en plus de ses photos qui font toujours rêver, ses recettes sont originales, inventives, colorées, saines, enfin tout comme j’aime ! D’ailleurs, quand je m’en inspire, je ne ressens quasiment jamais le besoin (pourtant d’ordinaire chronique chez moi, atavique ? 😜) de les modifier foncièrement, de les réinterpréter à ma sauce, tant elles sont complètes et bien étudiées. Bref, je ne tarirai pas d’éloges car je n’ai vraiment jamais été déçue ! Comme j’ai trouvé hier au marché de belles crudités hyper appétissantes : carottes nouvelles, radis, betteraves, batavia rouge bien croquante, l’occasion était enfin toute trouvée pour refaire cette terrine, par ailleurs modulable à souhait selon les saisons et les fonds de placards. Comme l’auteur le dit si bien, elle a en outre l’avantage d’être à la fois économique, facile, pratique, nourrissante… mais avant tout délicieuse et parfumée ! Bref, elle a tout pour devenir votre future alliée des barbecues et autres pique-niques estivaux à venir ! Ça vous tente ? Je vous garantis que vous ne serez pas déçus ! ☀️

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Terrine végétale de lentilles vertes du Puy

– Recette largement inspirée de celle de Marie Laforêt

Ingrédients, pour 2-3 personnes :

  • 70g de lentilles vertes du Puy (oui oui, je fais de la pub pour ma région !)
  • 5g de champignons séchés (ici, des shiitake séchés)
  • 100g/mL de lait de soja
  • 35g de flocons de céréales (j’ai utilisé un assortiment de flocons de seigle, orge, riz, avoine et épeautre)
  • 1 c.à.s. d’huile d’olive
  • 1 échalote
  • 1 oignon nouveau
  • ½ carotte
  • 1 gousse d’ail frais
  • 1 c.à.s. d’aneth frais ciselé
  • 1 c.à.s. de ciboulette fraîche émincée
  • 1 c.à.s. de tamari
  • 35g de polenta

Commencer par faire cuire les lentilles : les placer dans une casserole moyenne et les couvrir assez largement d’eau froide. Compter ensuite 30 minutes de cuisson à feu moyen à partir de l’ébullition. À mi-cuisson, ajouter les champignons séchés et ½ c.à.c. de sel gris (ne pas hésiter à ajouter de l’eau si besoin en cours de cuisson).

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Pendant ce temps, laver et apprêter les légumes : ciseler finement l’échalote et l’oignon, hacher la gousse d’ail puis émincer la carotte en très fine brunoise.

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Laver ensuite les herbes, les sécher et les détailler.

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Une fois que les lentilles sont cuites et que l’eau de cuisson a été entièrement absorbée, ajouter le lait de soja et les flocons de céréales puis laisser cuire à feu très doux en remuant régulièrement.

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Parallèlement, faire chauffer l’huile d’olive à feu moyen-fort dans une petite poêle et y faire suer l’échalote, l’oignon et l’ail. Ajouter ensuite la carotte émincée et laisser cuire quelques minutes à feu moyen, en mélangeant régulièrement.

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Préchauffer le four à 150°C et chemiser une petite terrine de papier sulfurisé.

Verser le contenu de la poêle, les herbes et le tamari dans la casserole avec les lentilles et les flocons et faire cuire le tout quelques minutes à feu doux en mélangeant constamment.

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Rectifier l’assaisonnement si nécessaire (j’ai ajouté ½ c.à.c. de sel et quelques tours de moulin de poivre) avant d’ajouter enfin la polenta. Bien mélanger puis verser sans attendre dans la terrine, en tassant bien à l’aide d’une cuiller en bois.

Enfourner pour 25 minutes.

Laisser la terrine au moins tiédir à température ambiante avant de la démouler…

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puis de la trancher.

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Servir tiède, donc, voire froide, accompagnée de salade et de crudités pour un délicieux repas complet, bien nourrissant et on ne peut plus diététique.

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Alors, convaincus ? 😀

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Bo bun « fusion »

Il y a un certain temps de ça, avant de m’intéresser réellement à la cuisine et à la diététique, j’allais souvent manger « chinois » (je dis « manger chinois » comme je pourrais dire « me taper une pizza », j’entends par là plutôt « boui-boui asiatique »). Mais voilà, ça, c’était avant. Avant par exemple que j’apprenne les dangers du glutamate de synthèse, cet exhausteur de goût présent dans la quasi totalité des produits industriels transformés, et malheureusement très répandu dans la cuisine asiatique, notamment chinoise et thaïlandaise. (Alors qu’on se le dise, chez nous aussi, puisque qu’on le retrouve entre autres et sous diverses appellations dans les fameux cubes de bouillon, fonds de sauce et jus déshydratés, ou encore condiments du type marmite, maggi, etc. très utilisés à la fois par les ménagères et par les restaurateurs, pour « relever » les plats ou masquer l’absence de goût des produits utilisés…). Or on le sait aujourd’hui, une absorption trop importante de glutamate chimique peut avoir des conséquences désastreuses sur la santé, si bien que certains restaurateurs asiatiques font même aujourd’hui du boycott de cet additif leur publicité ! Bref, je ne vais pas m’éterniser sur le sujet, tout ça pour dire qu’aujourd’hui, la plupart du temps, quand je veux « manger chinois », j’enfile mon tablier et m’installe aux fourneaux ! C’est souvent long et fastidieux, mais au moins je sais (à peu près) ce que j’ingère. En plus, ça revient bien moins cher, et c’est souvent meilleur !

Revenons donc à nos moutons. J’avais très envie de quelque chose qui se rapproche du bo bun, cette spécialité vietnamienne à base de vermicelles de riz froides, de crudités, de diverses herbes aromatiques et de lamelles de bœuf sautées « au moment ». Alors j’ai composé avec ce que j’avais sous la main une salade que j’ai décidé d’appeler « bo bun fusion » puisque j’ai utilisé des capellini de blé complet à la place des vermicelles de riz, des protéines de soja à la place du bœuf, du gomasio (ce condiment japonais composé de sel marin et de sésame torréfié), etc. J’y suis allée gaiment, à ma sauce, au feeling, et le résultat s’est avéré réellement concluant : c’était délicieusement parfumé et équilibré. On a adoré ! Voici donc sans plus attendre la recette !

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Bo bun « fusion » (végéta*ien)

Pour 3 personnes :

  • 180g de capellini de blé complet
  • 60g de protéines de soja déshydratées (en épicerie bio) + 120 mL d’eau filtrée
  • 1 càc de 5 épices (j’utilise un mélange que je fais moi-même à base de poivre du Sichuan, badiane, clous de girofle, bâtons de cannelle et graines de fenouil)
  • 1/2 càc de gingembre moulu
  • 1/4 càc de coriandre moulue
  • 1 gousse d’ail, hachée
  • quelques gouttes de tabasco
  • 2 petites carottes
  • 1 échalote
  • 1 petit piment vert doux marocain
  • 1 cm de gingembre frais
  • une poignée de brins de coriandre fraîche (les pluches seront ciselées pour le service et les tiges émincées finement iront dans la sauce)
  • 1 càs de purée de cacahuètes nature
  • 1 càs de sauce soja tamari bio
  • quelques gouttes d’huile de sésame
  • 1/4 càc de flocons de piment
  • 1 càs d’eau
  • gomasio, poivre fraichement moulu

Commencer par réhydrater les protéines de soja. Les placer dans un petit saladier et les couvrir de deux fois leur volume d’eau bouillante. Ajouter le mélange d’épices, l’ail haché et le tabasco. Bien mélanger et laisser gonfler une vingtaine de minutes.

Pendant ce temps, préparer les capellini. Faire bouillir une grande quantité d’eau salée et les faire cuire selon l’indication du paquet. Les égoutter, rincer à l’eau froide pour stopper la cuisson, puis placer l’égouttoir dans la casserole remplie d’eau froide. Ils resteront ainsi parfaitement souples et ne colleront pas.

Préparer les crudités. Peler et émincer en très fine julienne les carottes, le gingembre, l’échalote et le piment vert doux. Ciseler les pluches de coriandre et émincer très finement les tiges. Réserver.

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Réaliser la sauce. Mélanger la purée de cacahuètes, la sauce soja, l’huile de sésame et les flocons de piment et détendre avec un peu d’eau tiède. Ajouter les tiges de coriandre émincées.

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Enfin, cuire les protéines de soja. Les égoutter en prenant soin de garder leur eau de trempage épicée. Les faire revenir quelques minutes dans une poêle à feu vif, puis ajouter progressivement le bouillon de trempage, comme pour un risotto, à feu moyen. Une fois tout le liquide absorbé, réserver au chaud pendant que vous procédez au dressage des assiettes.

Dans trois grands bols, disposer les capellini bien égouttés. Répartir ensuite au-dessus les crudités, puis enfin les protéines de soja chaudes. Arroser généreusement de sauce, puis saupoudrer de coriandre fraîche, de gomasio et de poivre fraichement moulu.

Régalez-vous sans attendre ! Tous les arômes se mêlent divinement dans cette salade haute en couleurs et en contrastes (chaud-froid, cuit-cru, fondant-croustillant-moelleux, sucré-salé, épicé-doux…). Je vous assure, c’est un délice !

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Tarte du soleil

C’est l’été, et même si les températures ne sont pas encore estivales pour tout le monde, j’ai quand même envie de fraîcheur et de cuisine du soleil : fruits et légumes, huile d’olive, pestos divers et variés, salades et tartes en tout genre ! Sur les étals des maraîchers, on trouve maintenant de belles tomates, mais malheureusement (ici en tout cas), pas encore d’aubergines ni de poivrons. C’est bien dommage, moi qui suis une fana de ratatouille. Qu’à cela ne tienne, je nous ai concocté une belle tarte de saison aux légumes, légère et jolie, mais surtout pleine de saveurs et au bon goût d’été.

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Tarte du soleil

Pour un moule à tarte de 23 cm de diamètre, soit 4 à 6 parts :

Pâte brisée à l’huile d’olive :
– 150g de farine (j’ai utilisé 75g de farine complète et 75g de farine T65)
– 30g d’huile d’olive
– sel, poivre
– 2 c.à.s. d’eau filtrée

Légumes :
– 1 belle tomate
– 1 grosse pomme de terre
– 2 carottes
– 1 oignon moyen
– sel, poivre, pesto (un classique, mais toujours maison : basilic frais et ail nouveau de mon petit paysan du marché, huile d’olive et pignons – j’en fais de grands pots que je conserve au frais et à l’abris de la lumière, de façon à en avoir sous la main le plus longtemps possible !)

Appareil à tarte :
– 100g de fromage blanc
– 2 blancs d’œufs
– sel, poivre, tabasco, paprika, cumin (en poudre et en graines)

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Commencer par réunir et apprêter les légumes. Eplucher les carottes, la pomme de terre et l’oignon et les émincer finement, si possible à l’aide d’une mandoline. Porter une casserole d’eau à ébullition et y faire blanchir les lamelles de carottes et de pommes de terre pendant 5 minutes. Egoutter et réserver. Pendant ce temps, laver puis couper la tomate en rondelles. Disposer ces dernières sur un plat, les saler et poivrer à convenance, puis les badigeonner de pesto à l’aide d’un pinceau à pâtisserie. Réserver.

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Préparer l’appareil à tarte. Dans un petit saladier, battre les blanc d’œufs avec le fromage blanc, saler, poivrer à convenance et épicer selon vos goûts et envies. J’ai mis quelques gouttes de tabasco, une cuiller à café de paprika, 1/2 cuiller à café de cumin moulu et quelques graines de cumin. Réserver.

Préparer la pâte brisée à l’huile d’olive. Dans un grand saladier, mélanger les farines, le sel et le poivre, creuser un puits au centre et ajouter l’huile d’olive. Bien mélanger à la spatule jusqu’à obtenir une texture sableuse et incorporer l’eau cuiller par cuiller jusqu’à former une boule homogène. Abaisser la pâte entre deux feuilles de papier sulfurisé et foncer le moule à tarte. Piquer le fond de tarte à la fourchette avant de le tartiner généreusement de pesto, toujours à l’aide d’un pinceau.

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Préchauffer le four à 180°C.

Garnir successivement et harmonieusement le fond de tarte recouvert de pesto de légumes (lamelles de carottes et de pomme de terre, sans oublier les oignons émincés) et de garniture au fromage blanc jusqu’à épuisement, avant de terminer (et en les disposant joliment) par les rondelles de tomates, ainsi que quelques lamelles d’oignons.

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Enfourner pour une trentaine de minutes. La tarte se déguste tiède, voire froide (je trouve qu’on distingue encore mieux toute la subtilité des différents légumes et épices !), accompagnée d’une petite salade, de charcuterie… comme vous voudrez !

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Bon appétit 🙂

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Tarte « Vertigo » toute en couleurs et volutes aux légumes printaniers

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Il est venu le temps des courgettes ! Youpi, j’en ai trouvé au marché cette semaine ; ça faisait tellement longtemps que j’avais envie de réaliser cette tarte que j’avais repérée depuis un certain temps en flânant sur Pinterest… Elle en jette vraiment visuellement ! Or en ce moment, je cherche à améliorer l’esthétique des plats que je prépare, car c’est important pour moi d’avoir à la fois quelque chose de joli et de bon dans mon assiette !
Sinon, j’adore aussi utiliser ma mandoline, un super cadeau de ma Maman qui reste finalement trop souvent dans le placard. Bref, cette jolie tarte est un hymne (une exhortation ?) au printemps, pour nous faire patienter avant l’arrivée (vivement, vivement !) des fruits et légumes d’été.

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Tarte « Vertigo » toute en couleurs et volutes aux légumes printaniers

[Le côté un peu psychédélique de ces volutes colorées de légumes n’a pas été sans nous évoquer le générique d’ouverture du film (génial) Sueurs froides d’Alfred Hitchcock (Vertigo en version originale), d’où la suggestion du nom tarte « Vertigo »…].

Ingrédients pour un moule à tarte de 26 cm de diamètre :

– 180g de farines panachées (j’ai utilisé 100g de farine complète de blé, 50g de farine de blé et 30g de farine de lentilles vertes du Puy)
– 85g de beurre doux extra-fin
– Un petit verre d’eau filtrée
– 1/2 c.à.c. de sel
– poivre, graines de cumin

– 4 courgettes moyennes
– 5 carottes nouvelles moyennes

– 2-3 c.à.s. de moutarde de Dijon (j’ai utilisé de la moutarde parfumée au cassis)

– 200g de fromage blanc
– 1 œuf entier et deux blancs (ou deux œufs, c’est juste qu’il me restait des blancs au frigo !)
– sel, poivre, cumin, piment d’Espelette

Commencer par préparer la pâte brisée. Tamiser ensemble les farines, ajouter le sel, le poivre et les graines de cumin à convenance. Incorporer le beurre coupé en morceaux et bien sabler l’ensemble du bout des doigts avant d’ajouter peu à peu l’eau, jusqu’à former une boule. Fariner généreusement le plan de travail, abaisser la pâte et foncer le moule. Piquer le fond à la fourchette et réserver au réfrigérateur le temps de préparer la garniture.

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Laver et brosser soigneusement les carottes et les courgettes, puis les couper en très fines lamelles dans le sens de la longueur à l’aide d’une mandoline (ou d’un économe, à défaut).

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Mettre une grande quantité d’eau salée à bouillir et y faire blanchir les carottes pendant 3 minutes, puis les courgettes pendant quelques secondes, de façon à les ramollir, avant de les rafraîchir dans un saladier d’eau glacée. Egoutter puis essorer les lamelles de légumes.

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Sortir le moule du réfrigérateur et garnir la pâte d’une fine couche de moutarde avant d’y disposer harmonieusement, sans trop les serrer et en alternant les couleurs, les lamelles de légumes en spirale, jusqu’à épuisement (c’est l’occasion ou jamais d’exprimer votre fibre artistique !).

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Préchauffer le four à 180°C.

Dans un saladier, casser les œufs, ajouter le fromage blanc et bien battre. Saler, poivrer et épicer le mélange à convenance avant de le verser doucement et en le répartissant bien sur les légumes.

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Enfourner pour une trentaine de minutes.

La tarte se déguste chaude, tiède, froide, c’est comme vous voudrez ! Moi je l’aime bien tiède avec une salade accompagnée d’une petite vinaigrette aux agrumes… Miam !

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Tajine végétarien aux pois chiches et carottes primeur

« Tajine ». Deux syllabes enchanteresses qui suffisent à convoquer et ébranler tous les sens. Préparer, puis partager un tajine constitue pour moi un véritable voyage à travers des goûts, des saveurs, des parfums, des textures, des consistances. C’est une invitation à la création, à la réinvention et à l’interprétation, le terme « tajine » désignant d’abord le plat traditionnel en terre cuite avant de qualifier, par métonymie, le contenu du plat en lui-même. À la viande, au poisson ou végétarien, salé ou sucré-salé, le tajine est déclinable à souhait et la méthode est la même : une cuisson longue et à feu doux, à l’étouffée et à la vapeur d’eau qui va permettre aux différents ingrédients de « confire » et de bien s’imprégner des épices, arômes et saveurs divers.

Merci Darya de m’avoir insufflé cette subite envie de tajine ! Je l’ai voulu végétarien et d’inspiration marocaine cette fois-ci, mais le prochain sera certainement carné ou marin ‑ et j’aimerais bien trouver des courgettes au marché !

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Tajine végétarien aux pois chiches et carottes primeur

Pour 4-5 personnes, à servir en accompagnement

Mélange d’épices :
– 1/2 c.à.c. de safran en poudre + une pincée de filaments
– 2 cm de gingembre frais (tout à fait facultatif car la cuisine marocaine privilégie l’emploi d’épices moulues, mais moi j’aime trop ça et pour une fois, j’en avais sous la main !) + 1/2 c.à.c. de gingembre moulu
– 1 c.à.c. de cumin moulu + 1/2 c.à.c. de graines de cumin
– 1/2 c.à.c. de cannelle moulue
– 1 c.à.c. de feuilles de coriandre séchées (à défaut de coriandre fraîche, pour ma part) + 1/2 c.à.c. de graines de coriandre
– 1/2 c.à.c. de paprika fort moulu

Légumes :
– 200g de pois chiches secs
– 1 bel oignon
– 1 petit piment oiseau (s’en passer si vous servez le tajine avec de la harissa)
– 4 carottes primeur

– 1 c.à.s. d’huile d’olive de bonne qualité
– 500 mL de bouillon de légumes (maison pour moi)
– 3 c.à.s. de pulpe de tomates de bonne qualité
– 1 c.à.c. de sel de Guérande + poivre à convenance
– Quelques pluches de persil ou de coriandre fraîche pour le service

La veille, faire tremper les pois chiches secs dans un grand volume d’eau froide avec une c.à.c. de bicarbonate de soude.

Le jour J, faire cuire les pois chiches dans une grande quantité d’eau bouillante salée pendant une heure et demie.

Pendant ce temps, apprêter les légumes : éplucher les carottes et les couper en dés, éplucher et ciseler l’oignon, peler et râper le gingembre frais, hacher et épépiner le piment.

Lorsque les pois chiches sont cuits, les égoutter puis les réserver. Dans un plat à tajine, ou à défaut dans une grande cocotte, faire revenir le gingembre frais râpé avec l’oignon et le piment oiseau dans l’huile d’olive à feu moyen pendant quelques minutes. Ajouter le mélange d’épices, les faire revenir pendant 2 minutes avant d’ajouter les carottes, puis la pulpe de tomates, le bouillon et les pois chiches. Lorsque le tout est arrivé à ébullition, saler, poivrer, baisser le feu et couvrir. Laisser mijoter au moins une heure à feu doux en remuant de temps en temps. Si la sauce n’a pas assez épaissi entre temps, retirer le couvercle du plat et augmenter le feu jusqu’à obtenir la consistance désirée.

Servir bien chaud, parsemé de pluches de coriandre ou de persil, avec par exemple pour un plat 100% végétarien,

○ de la semoule de couscous :

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○ ou, pour les carnivores irréductibles, des boulettes de viande maison :

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Carottes râpées, orange et granny smith

Le soir, en règle générale, c’est plutôt frugal à la maison. Une soupe ou une salade, un morceau de fromage et un petit dessert avant de regarder un film ou d’aller bouquiner tranquillou au lit. Ça fait un peu cliché, certes, mais on aime bien ! Alors pour profiter des toutes dernières oranges de la saison, j’ai opté ce soir pour une salade de carottes râpées, agrémentée d’orange et de granny smith pour apporter une touche d’acidité, ainsi qu’une pointe de piment pour relever le tout.

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Carottes râpées, orange et granny smith

Pour trois-quatre personnes, j’ai utilisé :

– Deux belles carottes
– Une pomme granny smith
– Une orange non traitée (zeste et jus)
– Sel, poivre, tabasco
– Deux beaux brins de persil frisé frais

Prélever le zeste de l’orange, la trancher en deux, en réserver une moitié et presser l’autre. Mélanger le zeste, le jus et la pulpe, puis mettre de côté le temps d’éplucher les légumes.

Dans un grand saladier, râper les deux carottes et la pomme, mélanger et y ajouter les zeste, jus et pulpe d’orange. Saler et poivrer à convenance, en terminant par quelques goûtes de tabasco. Mélanger à nouveau, puis parsemer de pluches de persil avant de servir !

C’est frais et si bon !