Salade complète aux saveurs printanières & tuiles au bleu de Laqueuille

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En ce moment, j’aime bien faire des salades complètes pour le dîner. J’en parlais à des amis récemment, qui m’ont alors suggéré de publier une recette « bêta » qui puisse servir de base pour un plat complet et ainsi leur donner des idées.
Le principe est pour moi d’associer une céréale et une légumineuse (j’ai choisi ici couscous et lentilles, mais j’aurais tout aussi bien pu opter pour boulghour et pois chiches, que sarrasin et pois cassés, ou encore quinoa et haricots rouges !), de panacher cru- et cuidités, tout en variant régulièrement les assaisonnements (épices, vinaigres, huiles), en parsemant de graines diverses (germées ou non, torréfiées ou non…), et bien sûr toujours en fonction de la saison et du contenu de mon frigo et de mes placards. J’ai donc opté hier soir pour un exemple de salade « fraîcheur » (ou encore « détox » pour faire fashion-tendance) aux notes très printanières, tout en équilibre et subtilité, que j’ai servie avec des tuiles au bleu de Laqueuille, car j’en avais un petit morceau un peu vieux ainsi que des blancs d’œufs qui traînaient au frigo. Deux recettes sont donc au menu aujourd’hui, wouhou ! En espérant que ça puisse inspirer les copains et vous donner envie de créer à votre tour une salade qui vous ressemble… 🙂

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Salade complète aux saveurs printanières

Pour deux personnes, j’ai utilisé :

  • 60g de lentilles (ici des lentilles blondes de Turquie)
  • 40g de couscous complet + 60g d’eau fraîche
  • 1 oignon nouveau
  • 1 bulbe de fenouil
  • 1 poignée d’asperges
  • 1 poignée de radis
  • 1 branche d’aneth frais
  • Quelques feuilles de batavia rouge croquante
  • 1 c.à.s. d’huile d’olive
  • 1 c.à.c. de jus de citron
  • 1 c.à.c. de sel de Guérande
  • ¼ c.à.c. de somak
  • ⅛ c.à.c. de flocons de piment
  • 1 c.à.s. de graines de chanvre
  • Poivre fraîchement moulu à convenance

Commencer par faire cuire les lentilles. Les rincer puis les placer dans une grande casserole. Couvrir largement d’eau froide et porter à ébullition. Baisser ensuite le feu et compter 25 minutes de cuisson.

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Pendant ce temps, réunir le couscous et l’eau fraîche dans un grand saladier. Réserver.

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Apprêter les légumes. Nettoyer soigneusement l’oignon, le fenouil, les asperges, les radis, les feuilles de salade et l’aneth. Les essuyer dans un torchon propre.
Ciseler finement l’oignon et l’aneth.
Couper le fenouil en deux dans la hauteur, retirer le cœur, puis émincer en fines lamelles.
Couper les radis en rondelles.
Emincer finement la salade.
Couper les asperges en petits tronçons.

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Au bout de 20 minutes de cuisson des lentilles, ajouter les tronçons d’asperges et une cuiller à café de gros sel dans la casserole.
Au terme de la cuisson, égoutter l’ensemble et rafraîchir instantanément. Prélever et réserver les pointes des asperges.

Egrainer le couscous à la fourchette dans le saladier où il a gonflé. Ajouter les ingrédients de l’assaisonnement (oignon ciselé, huile d’olive, jus de citron, aneth ciselé, sel, somak et flocons de piment), bien mélanger, puis ajouter les lentilles et les tronçons d’asperges refroidis. Mélanger de nouveau.

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Terminer en ajoutant les crudités — fenouil, radis et salade émincés.

Bien mélanger, couvrir le saladier et laisser reposer quelques temps au réfrigérateur, de façon à ce que les différents arômes se diffusent bien.

Servir la salade dans de grandes assiettes, sans oublier de parsemer de graines de chanvre (qui apportent à l’ensemble un côté croquant très agréable sous la dent), de quelques tours de moulin de poivre et répartir au-dessus les pointes d’asperges réservées.

Déguster avec des tuiles sablées au bleu pour un repas complet, délicieux et vraiment idéal sur le plan nutritionnel.

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Tuiles sablées au bleu de Laqueuille

Pour une dizaine de biscuits, plus ou moins selon leur épaisseur.
{Epaisses, les tuiles se rapprochent un peu des sablés (croustillantes à l’extérieur et moelleuses à l’intérieur) ; c’est comme ça que je les préfère quand je les sers en tant qu’accompagnement. Fines, elles seront plus friables, très croustillantes, idéales pour l’apéritif !}

  • 55g de bleu (ici de Laqueuille, un bleu local au lait cru de la ferme)
  • 55g de farine T65
  • 55g de beurre pommade (j’ai utilisé de la margarine bio)
  • 55g de blancs d’œufs fermiers (cela représente environ les blancs de 2 œufs moyens)
  • Quelques pincées de graines de sésame grossièrement écrasées au mortier

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Dans le bol d’un robot ménager, réunir d’abord la farine et le bleu et mixer par impulsions jusqu’à obtenir un sable grossier. Ajouter ensuite le beurre préalablement battu en pommade ou la margarine, mixer à nouveau quelques secondes avant d’ajouter enfin les blancs d’œufs. Mixer jusqu’à obtention d’une pâte homogène assez collante.

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Chemiser une plaque à pâtisserie de papier sulfurisé ou la tapisser d’une toile de type « silpat ».

Préchauffer votre four à 180°C.

Prélever l’équivalent d’une cuiller à soupe de pâte puis étaler (plus ou moins finement selon l’épaisseur que vous souhaitez donner à vos biscuits, mais pensez à ajuster le temps de cuisson si vous optez pour des tuiles très fines) à l’aide d’une petite spatule en donnant la forme que vous voulez à vos biscuits. Pour plus de régularité, vous pouvez vous aider d’une forme ou d’emporte-pièces ; moi, j’aime bien faire des formes et des tailles différentes ! Parsemer enfin de quelques pincées de graines de sésame grossièrement écrasées au mortier (en saison, privilégier les noix, le mariage avec le bleu fonctionne à merveille !).

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Enfourner pour une quinzaine de minutes, surveiller. Les tuiles sont cuites lorsque leurs bords sont légèrement bronzés.

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Laisser refroidir avant de les décoller. Si d’aventure vous résistiez à la tentation de toutes les dévorer, les tuiles se conserveront très bien quelques jours dans une boîte métallique, sans que leur consistance soit altérée. Mais en général, elles ne font pas long feu… 😉

Bon appétit, les amis !

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Soupe verte « anti-gaspi » aux fanes de légumes nouveaux

Je profite de la chute soudaine des températures (nous sommes passés ici sans transition de 35°C à 15°C, brrr !) pour vous proposer une recette de soupe. J’ai déjà eu l’occasion de la réaliser quelques fois cette saison car je suis tout bonnement incapable de jeter les belles fanes des légumes nouveaux ! Alors je varie les plaisirs selon les légumes (carottes et/ou navets et/ou radis, etc.), les aromates et autres herbes que j’ai sous la main, ainsi que le temps que j’ai devant moi. En réalité, il y a vraiment mille et une façons de recycler et magnifier les fanes de légumes, qui sont raffinées, subtiles, et ne méritent pas le sort qu’on leur réserve le plus souvent ! Elles ont toute leur place dans des soupes, mais également dans divers pestos, condiments, ou que sais-je encore. Aujourd’hui, c’est donc le temps pourri qui a inspiré cette soupe, que j’aime dans sa déclinaison la plus simple (en gros je jette tous les ingrédients ou presque dans la marmite, je couvre, j’attends, je mixe, and voilà. Mais on peut aussi faire suer les oignons séparément, en faire frire à côté pour le service, faire colorer les pommes de terre… Bref, tout est possible, c’est génial !). Bon, vous l’aurez compris, cette recette verte (dans tous les sens du terme !) est « tendance » (recyclage, fond-de-frigo…), mais ne fuyez pas pour autant, car je vous assure que le résultat en vaut la peine : cette soupe est on ne peut plus simple et rapide à réaliser, parfumée, copieuse et super saine. Vous regarderez différemment vos fanes de légumes après ça, et vous serez fier de lancer un « halte, malheureux ! » à votre maraîcher lorsqu’il s’apprête à vous les couper (Oui, c’est du vécu, mais c’est révolu à présent, il me connaît bien !).
Servie tiède en entrée, cette délicieuse soupe éveillera vos papilles pour la suite ; servie chaude en plat complet, elle est revigorante et bien rassasiante. Vous pourrez même vous laisser aller gaiment sur le dessert sans culpabiliser et vous resservir, héhé.

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Soupe verte « anti-gaspi » aux fanes de carottes et radis

Pour trois grands bols

– Les fanes d’une botte de carottes
– Les fanes d’une botte de radis
– 1 oignon moyen
– 2 belles pommes de terre farineuses
– 750 mL d’eau froide

– 1 belle branche d’aneth frais
– 1 pointe de crème (de soja ici) pour le service – facultatif
– sel et poivre à convenance

Nettoyer soigneusement les fanes de radis, les essorer, puis les hacher grossièrement. Réserver.
Procéder de même avec les fanes de carottes, mais prendre le soin de séparer les sommités des tiges, car ces dernières sont plus coriaces, il faut donc bien les émincer finement, si vous ne voulez pas enterrer votre mixeur (là encore, c’est du vécu…). Réserver.

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Eplucher les pommes de terre et les débiter en gros cubes.
Peler l’oignon et le ciseler grossièrement.

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Dans un grand faitout, réunir les dés de pommes de terre, l’oignon ciselé, l’eau froide et 1 c.à.c. de gros sel marin. Couvrir et porter à ébullition, puis baisser le feu et laisser cuire à couvert une quinzaine de minutes (jusqu’à ce que les pommes de terres soient presque cuites).
Ajouter alors les tiges de fanes de carottes finement émincées, puis les fanes de carottes et de radis grossièrement hachées. Laisser tomber à couvert sur feu doux et cuire une dizaine de minutes encore.

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Une fois que les feuilles sont bien tendres, mixer le tout à l’aide d’un mixeur plongeant (un de mes indispensables en cuisine !), rectifier si besoin l’assaisonnement et réserver au chaud pour le service.

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Servir, si vous aimez, avec une pointe de crème, une pincée de fleur de sel, quelques tours de moulin de poivre et beaucoup d’aneth frais ciselé au moment (ou tout autre aromate de votre goût, mais pour avoir déjà essayé pas mal de combinaisons aromatiques, je trouve que l’aneth sublime vraiment cette soupe !).
Régalez-vous sans plus attendre !

Rien ne se perd…

Terrine de lentilles vertes du Puy

J’avais vraiment hâte de partager ici cette super chouette recette ! Depuis que je l’ai réalisée une première fois, je n’attendais plus que l’occasion de la refaire pour le blog, tant le coup de cœur fut intense ! C’est en parcourant le blog de Marie Laforêt que j’ai déniché cette pépite ‒ il faut dire qu’en plus de ses photos qui font toujours rêver, ses recettes sont originales, inventives, colorées, saines, enfin tout comme j’aime ! D’ailleurs, quand je m’en inspire, je ne ressens quasiment jamais le besoin (pourtant d’ordinaire chronique chez moi, atavique ? 😜) de les modifier foncièrement, de les réinterpréter à ma sauce, tant elles sont complètes et bien étudiées. Bref, je ne tarirai pas d’éloges car je n’ai vraiment jamais été déçue ! Comme j’ai trouvé hier au marché de belles crudités hyper appétissantes : carottes nouvelles, radis, betteraves, batavia rouge bien croquante, l’occasion était enfin toute trouvée pour refaire cette terrine, par ailleurs modulable à souhait selon les saisons et les fonds de placards. Comme l’auteur le dit si bien, elle a en outre l’avantage d’être à la fois économique, facile, pratique, nourrissante… mais avant tout délicieuse et parfumée ! Bref, elle a tout pour devenir votre future alliée des barbecues et autres pique-niques estivaux à venir ! Ça vous tente ? Je vous garantis que vous ne serez pas déçus ! ☀️

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Terrine végétale de lentilles vertes du Puy

– Recette largement inspirée de celle de Marie Laforêt

Ingrédients, pour 2-3 personnes :

  • 70g de lentilles vertes du Puy (oui oui, je fais de la pub pour ma région !)
  • 5g de champignons séchés (ici, des shiitake séchés)
  • 100g/mL de lait de soja
  • 35g de flocons de céréales (j’ai utilisé un assortiment de flocons de seigle, orge, riz, avoine et épeautre)
  • 1 c.à.s. d’huile d’olive
  • 1 échalote
  • 1 oignon nouveau
  • ½ carotte
  • 1 gousse d’ail frais
  • 1 c.à.s. d’aneth frais ciselé
  • 1 c.à.s. de ciboulette fraîche émincée
  • 1 c.à.s. de tamari
  • 35g de polenta

Commencer par faire cuire les lentilles : les placer dans une casserole moyenne et les couvrir assez largement d’eau froide. Compter ensuite 30 minutes de cuisson à feu moyen à partir de l’ébullition. À mi-cuisson, ajouter les champignons séchés et ½ c.à.c. de sel gris (ne pas hésiter à ajouter de l’eau si besoin en cours de cuisson).

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Pendant ce temps, laver et apprêter les légumes : ciseler finement l’échalote et l’oignon, hacher la gousse d’ail puis émincer la carotte en très fine brunoise.

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Laver ensuite les herbes, les sécher et les détailler.

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Une fois que les lentilles sont cuites et que l’eau de cuisson a été entièrement absorbée, ajouter le lait de soja et les flocons de céréales puis laisser cuire à feu très doux en remuant régulièrement.

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Parallèlement, faire chauffer l’huile d’olive à feu moyen-fort dans une petite poêle et y faire suer l’échalote, l’oignon et l’ail. Ajouter ensuite la carotte émincée et laisser cuire quelques minutes à feu moyen, en mélangeant régulièrement.

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Préchauffer le four à 150°C et chemiser une petite terrine de papier sulfurisé.

Verser le contenu de la poêle, les herbes et le tamari dans la casserole avec les lentilles et les flocons et faire cuire le tout quelques minutes à feu doux en mélangeant constamment.

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Rectifier l’assaisonnement si nécessaire (j’ai ajouté ½ c.à.c. de sel et quelques tours de moulin de poivre) avant d’ajouter enfin la polenta. Bien mélanger puis verser sans attendre dans la terrine, en tassant bien à l’aide d’une cuiller en bois.

Enfourner pour 25 minutes.

Laisser la terrine au moins tiédir à température ambiante avant de la démouler…

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puis de la trancher.

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Servir tiède, donc, voire froide, accompagnée de salade et de crudités pour un délicieux repas complet, bien nourrissant et on ne peut plus diététique.

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Alors, convaincus ? 😀